Jess nous a quittés le 18 mai... petit hommage...
En arrivant au refuge, j'avais la gorge serrée de voir tous ces petits malheureux en cage. Cherchant un compagnon c'est toi qu'on a choisi. Arrivant à la maison, tu n'osait pas monter les escaliers on a dû te porter! Le lendemain je t'ai appris à les monter et à les descendre, tu m'a fait confiance. Je t'ai fait visiter le quartier et les alentours.
Peu de temps après tu avais une copine, Naya la petite chienne d'à côté qui n'arrêtait pas d'aboyer, tu la regardais du haut de la terrasse vous vous détestiez et adoriez tout autant. Puis l'hiver arriva, je te lançais des boules de neiges et tu les mangeais. Tu es tombé dans une marre et papa a dû se jeter à l'eau par -4°C pour te sortir, je vous vois encore revenir trempés à la maison.
Je te filais mes croutes le matin, ce que papa préparait à manger qui n'était pas super toi tu adorais, tu m'attendais le soir quand je rentrait du travail, tu étais près de moi quand ça n'allait pas. Un peu sauvage avec les invités tu redevenais très vite une crème et demandais des caresses à tout le monde.
On a été à la campagne en camionnette, tu regardais les vaches bizarrement et sur le chemin du retour, tel un bébé, tu t'es endormi. Tu as dû avoir peur lors du déménagement, peur qu'on te laisse, mais on t'as emmené avec et tu as vite trouvé tes repères. Tu m'attendais encore le soir quand je rentrait du travail et tu savais que l'heure d'aller promener était arrivée. Tu adorais aussi la voiture, dès qu'on s'en approchait tu me regardais l'air de dire "On monte?" Tu t'étalais tel un pacha quand on te brossait. Tu posait ta tête sur les genoux de maman le matin quand elle prenait son café. Tu pourchassait les chats tout en sachant que tu n'en attraperais pas mais à chaque fois tu tentais le coup. Tu a cassé des côtes a papa car tu tirais trop fort en promenade et que lui ne savait pas te retenir.
Mon gros, j'ai tout tenté jusqu'au bout pour te sauver, et tu me manque quand je rentre le soir, je ne peux plus te donner mes croutes le matin, à l'heure de la promenade je descend encore systématiquement tout en sachant que tu n'est plus là. Tu nous manque à tous, même Naya regarde encore vers la terrasse en espérant t'y voir....
En arrivant au refuge, j'avais la gorge serrée de voir tous ces petits malheureux en cage. Cherchant un compagnon c'est toi qu'on a choisi. Arrivant à la maison, tu n'osait pas monter les escaliers on a dû te porter! Le lendemain je t'ai appris à les monter et à les descendre, tu m'a fait confiance. Je t'ai fait visiter le quartier et les alentours.
Peu de temps après tu avais une copine, Naya la petite chienne d'à côté qui n'arrêtait pas d'aboyer, tu la regardais du haut de la terrasse vous vous détestiez et adoriez tout autant. Puis l'hiver arriva, je te lançais des boules de neiges et tu les mangeais. Tu es tombé dans une marre et papa a dû se jeter à l'eau par -4°C pour te sortir, je vous vois encore revenir trempés à la maison.
Je te filais mes croutes le matin, ce que papa préparait à manger qui n'était pas super toi tu adorais, tu m'attendais le soir quand je rentrait du travail, tu étais près de moi quand ça n'allait pas. Un peu sauvage avec les invités tu redevenais très vite une crème et demandais des caresses à tout le monde.
On a été à la campagne en camionnette, tu regardais les vaches bizarrement et sur le chemin du retour, tel un bébé, tu t'es endormi. Tu as dû avoir peur lors du déménagement, peur qu'on te laisse, mais on t'as emmené avec et tu as vite trouvé tes repères. Tu m'attendais encore le soir quand je rentrait du travail et tu savais que l'heure d'aller promener était arrivée. Tu adorais aussi la voiture, dès qu'on s'en approchait tu me regardais l'air de dire "On monte?" Tu t'étalais tel un pacha quand on te brossait. Tu posait ta tête sur les genoux de maman le matin quand elle prenait son café. Tu pourchassait les chats tout en sachant que tu n'en attraperais pas mais à chaque fois tu tentais le coup. Tu a cassé des côtes a papa car tu tirais trop fort en promenade et que lui ne savait pas te retenir.
Mon gros, j'ai tout tenté jusqu'au bout pour te sauver, et tu me manque quand je rentre le soir, je ne peux plus te donner mes croutes le matin, à l'heure de la promenade je descend encore systématiquement tout en sachant que tu n'est plus là. Tu nous manque à tous, même Naya regarde encore vers la terrasse en espérant t'y voir....
